J’ai découvert, il y a peu de temps, le travail remarquable d’Elisabeth Nuyts à travers son livre Dyslexie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles de la mémoire, préventions et remèdes. Il éclaire largement et précisément ce que j’avais entre aperçu à travers d’autres lectures.

Elisabeth Nuyts est chercheur en pédagogie et professeur. Initialement formée à la traduction de conférences internationales, elle a toujours été sensibilisée à la recherche du sens précis d'un message, qu'il soit écrit ou oral. D'où son intérêt pour la recherche des mécanismes qui conditionnent l'accès au sens. Elle s’occupe en libéral, depuis plus de trente ans, d’enfants, d’adolescents et d’adultes en difficulté d’apprentissage, de lecture, d'expression, ou de mémoire, et plus particulièrement ayant un dysfonctionnement (dyslexie, dyscalculie, dysorthographie). Ayant complété sa formation en travaillant pendant 9 ans en supervision avec un psychologue cognitiviste, elle a ensuite effectué des recherches sur la compréhension des mécanismes cérébraux responsables des apprentissages de la parole, de la lecture et de l'écriture. C'est donc à la lumière des dernières découvertes sur les mécanismes du cerveau, qu'elle a analysé la pédagogie actuelle. Ce va-et-vient méthodique entre études de cas (près de 1000 personnes), pédagogie, psychologie, et biologie lui a donné la preuve que notre école entrave le développement de l'autonomie intellectuelle de nos enfants. Mais comment ?

Il arrive que des enfants butent sur des obstacles que l’adulte n’arrive pas à leur faire franchir. Ils semblent incapables de réfléchir dans certains domaines, alors qu’ils ont déjà prouvé leur intelligence dans d’autres. Elisabeth Nuyts vérifie alors s’ils ne sont pas entravés dans leur pensée par certaines pratiques utilisées dans leur enfance, qui auraient monté chez eux des circuits neurologiques inadéquats ayant entraîné un dysfonctionnement. A travers son expérience, elle a découvert que ces dysfonctionnements étaient principalement dus à une méthode pédagogique qui ne convenait pas à l’enfant, car chaque enfant fonctionne différemment. Elle a donc listé les pédagogies utilisées à l’école depuis quelques décennies dont elle a fréquemment constatées les méfaits auxquels elle a dû remédier. Ces pratiques incriminées ne sont pas adaptées au fonctionnement de tous les enfants, mais surtout ne leur permettent pas de s’épanouir intellectuellement, et les empêchent de devenir des personnes responsables et autonomes car elles ont une influence sur la psychologie et la biologie de l’enfant, peuvent entraîner des handicaps plus ou moins lourds et les priver en plus de la joie de vivre.

Pour Elisabeth Nuyts, c’est clair, si un enfant a des difficultés, il suffit généralement de changer de méthodes d’apprentissage. Elle arrive donc ainsi à la disparition du dysfonctionnement. De plus, en remédiant aux manques de ses élèves grâce à une démarche analytique personnelle qui aide l’enfant à acquérir une autonomie intellectuelle, elle a pu en constater l’impact positif sur leur comportement général.

Par exemple, pour Elisabeth Nuyts, l’orthographe fantaisiste est le symptôme visible d’un trouble profond dû à une écriture simplement visualisée, sans parole extériorisée, et donc mécanique. La lecture globale ou semi-globale, la lecture et l’écriture silencieuse engendrent une écriture mécanique, qui reste intuitive et non mémorisable à long terme ! Comme l’a démontré le chercheur russe R.Luria en 1966, l’écriture silencieuse imposée engendre 6 fois plus de fautes d’orthographe que l’écriture épelée à haute voix. De plus, une information apprise par cœur avant d’avoir été comprise transforme notre cerveau en mécanique, tue la créativité, et le plaisir d’apprendre, voire le plaisir d’être. La priorité doit aller à la compréhension.

Elisabeth Nuyts est désormais persuadée que la grammaire construit l’identité propre, alors qu’à ses débuts, elle pensait que la grammaire avait uniquement un rôle au niveau de l’acquisition de l’orthographe et la maîtrise du langage. La bonne connaissance du rôle et du sens des mots, notamment les pronoms et les verbes, aide l’enfant à se percevoir acteur de ses propres actions. Décomposer des phrases en cherchant le verbe, le sujet, les différents compléments qui expriment des conditions, des causes, des conséquences, des oppositions, les mots qui expriment des atténuations, permet de percevoir consciemment la valeur du pronom JE et de se situer par rapport aux autres et par rapport au monde. Elle a rencontré beaucoup d’enfants et même des adultes qui, avec les pédagogies actuelles centrées sur la seule orthographe et la place des mots dans la phrase, n’avaient pas réalisé que le JE les représentait eux-mêmes. Ils sont minés par un déficit identitaire. En « montant une machine à faire des tris sur des repères spatiaux et formels en vue d’accords éventuels », les pédagogies actuelles « entravent la construction de l’être conscient et l’émergence de la responsabilité ».

C’est en ne procédant pas à une analyse fine, linéaire et complète du texte mettant peu à peu en place la pensée langagière, que « viennent les difficultés de compréhension et de mémoire dont tant de lecteurs se plaignent actuellement. La pensée langagière, le fait de penser en mot dans sa tête, se met donc en place par l’analyse linéaire, chronologique d’un texte, en ayant l’habitude de le reformuler avec ses propres mots pour se l’approprier. Si, en plus, l’enfant n’a pas l’occasion de s’exprimer chez lui, il ne pourra plus penser du tout avec des mots ! La seule pensée qu’il pourra avoir, c’est une pensée flash de l’intuition, et cela peut engendrer de la violence vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres. Cette violence est possible, car l’enfant devient « instinctif, prisonnier de ses sensations et de ses émotions, voire de ses pulsions » et facilement manipulable.

En ce qui concerne l’apprentissage des mathématiques, Elisabeth Nuyts explique que ce qui manque le plus aux dyscalculiques c’est le rapport à la réalité, et l’origine du blocage peut remonter jusqu’à la maternelle. Là encore, les enfants sont mécanisés. Le cerveau humain ne passe correctement à l’abstraction qu’après la compréhension du rapport à la réalité, donc après la manipulation, qu’il faut favoriser chez les petits. Elle souligne qu’il ne faudrait pas présenter à l’enfant la soustraction comme une addition à trou, ni la division comme une soustraction multiple. Pour la multiplication, qui est bien une suite d’additions, il faut impérativement préciser explicitement qu’il s’agit du même nombre. Le calcul mental doit commencer après la compréhension des opérations.

Elisabeth Nuyts affirme que les pédagogies utilisées à l’école ne permettent pas une bonne compréhension pour la plupart des modes de fonctionnement. Elle affirme : « Que ce soit dans leur accès à la lecture, à l’écriture, à l’écoute, à la logique mathématique, ou à la mémoire à long terme, tous seront touchés. » Les méthodes globales et semi-globales d’apprentissage de la lecture obligent l’enfant à une vue d’ensemble qui ne convient pas aux auditifs, car ils ont besoin de partir du détail, la lettre, pour aller vers l’ensemble, la phrase. La lecture à voix basse, en vogue depuis quelques années, ne permet pas une bonne compréhension et une mémorisation à long terme, de même que l’écriture silencieuse empêche certains enfants de mémoriser l’orthographe. Car pour elle, il ne suffit pas de donner à l’enfant les clés pour « faire du son », faire le lien entre signe et son, il faut aussi « faire du sens », en apprenant à l’enfant à reformuler un texte avec ses propres mots, en posant des questions sur les passages complexes, ce qui l’aidera à mémoriser les idées et à accéder à la compréhension fine.

Les tâches purement visuelles ont envahi les écoles. Tout est mis en œuvre dans les pédagogies de l’Education Nationale pour que l’enfant automatise ses connaissances avant même de les avoir intégrées consciemment, ce qui mécanise son accès. Et tout ce qui est automatisé sort du champ de la conscience. De plus, l’enfant est invité, à travers différents exercices (aux programmes scolaires), tel que lire uniquement le premier mot et le dernier mot de chaque ligne d’un texte, survoler du regard le texte en prélevant quelques mots par-ci par-là, à une lecture spatiale qui ne favorise en rien la compréhension fine du texte. Elisabeth Nuyts est persuadée que toutes ces méthodes engendrent des blocages et des dysfonctionnements comme la dysorthographie et n’aident pas l’enfant à construire son raisonnement. Tout est fait pour écarter la raison, la ridiculiser au profit de l’intuition. Pour elle, « seule l’analyse méthodique d’un texte plus ou moins littéraire permet de construire la capacité de comprendre ce qui n’est que suggéré, et de mémoriser à long terme les informations ainsi décortiquées. » La personne formée aux pédagogies privilégiant nettement l’utilisation de l’hémisphère droit risque de se fermer peu à peu, de se mécaniser, d’avoir une faible personnalité, être influençable et peu autonome. Ce phénomène n’est pas forcément perceptible dans les notes, mais il se traduit dans les corps par des maladies comme l’anorexie, la boulimie, la dépression, les allergies, les crises d’asthme, les problèmes dermatologiques ou gastriques. Si on le laisse dans un mode de traitement analogique, « dans un système binaire de la reconnaissance (connais / connais pas), l’enfant est même susceptible d’obéir inconsciemment à un opérateur extérieur, via la télévision, les jeux vidéo ou le net ». L’enfant qui subit ce genre d’apprentissage est débarrassé de sa raison et programmé pour refaire à l’identique, car son cerveau fonctionne principalement en mode visuel, intuitif et analogique. « L’accès au cerveau droit est inné, mais c’est par l’éducation que peu à peu nous pouvons nous ouvrir aux onctions de notre cerveau gauche : analyse, liens logiques, temps, identité propre ». Elisabeth Nuyts pense qu’il est primordial, pour le bon développement de l’enfant, qu’il puisse développer ses capacités analytiques. En faisant un travail qui développe les fonctions du cerveau gauche et l’utilisation conjointe des deux hémisphères, Elisabeth Nuyts a remarqué l’amélioration, et même la disparition, des maladies citées ci-dessus.

Dans son livre sur les dysfonctionnements, Elisabeth Nuyts nous parle de John L. Bradshaw, professeur en neurologie cognitive en Australie, qui précise que le cerveau gauche est un inhibiteur des conduites négatives. Pour lui, les personnes qui ne peuvent y accéder sont portées à un comportement primaire et violent. En effet, elle a remarqué qu’en faisant appel aux deux hémisphères, les comportements violents s’atténuent.

John L. Bradshaw précise également qu’une surchauffe de l’hémisphère droit entraîne une perturbation des défenses immunitaires. L’homme a besoin d’un certain équilibre entre l’utilisation des deux côtés du cerveau.

Elle nous parle également de Joseph Vaillé1 qui a analysé le rapport entre la violence et la pédagogie silencieuse, entre l’abandon de l’étude des temps grammaticaux et la perte des rapports sociaux, l’impact psychologique de la méthode globale qui néglige le sens pour un résultat automatique. Il explique que du fait de l'apparition de nouvelles pédagogies, la mémoire à long terme régresse, la culture s'amenuise, les repères s'estompent, et l'identité personnelle devient floue. La prééminence des activités visuelles, non mises en mots, met les enfants en prise directe avec leurs émotions et les éloigne de la réflexion. « Le comportement des jeunes est impulsif et ils réagissent plus facilement à des stimuli affectifs que raisonnés ». Plus insidieusement, les nouvelles grammaires ne donnent pas aux élèves les éléments pour accéder à leur identité propre, ni à la gestion correcte du temps et des rapports au monde et aux autres. Elles ne construisent plus des personnes autonomes et responsables, et brouillent les repères comportementaux des enfants. L'enfant, incapable de comprendre et d'exprimer ses émotions, perd la maîtrise de soi. La violence, souvent sans objet, est le seul moyen qu'il lui reste de se faire entendre. « La violence peut être bridée par l’amour et par la raison. Pour cela, encore faut-il que la réflexion soit en place ».

Elisabeth Nuyts nous demande d’évacuer les propos du genre « laissons-nous guider par nos sensations et nos émotions », car c’est justement le but de l’éducation que d’amener l’enfant à sortir du stade des sensations brutes pour l’amener régulièrement vers plus de conscience et de réflexion. Pour elle, trop d’adolescents sont tiraillés par leur bouleversement physique sans avoir atteint l’âge de raison. Or, c’est le développement de l’utilisation de l’hémisphère gauche qui aide l’enfant à gagner en conscience et en réflexion, alors que les pédagogies actuelles maintiennent l’enfant dans la pensée globalisante de l’enfance et dans la non-construction du raisonnement intérieur. Joseph Vaillé précise : « Avant l’âge de raison, l’enfant agit en répondant à des besoins immédiats ou en refaisant ce qu’il voit faire ». L’homme nouveau ainsi créé de toutes pièces est dangereusement dépendant et il est bâti sur du sable mouvant. Les bases de la pensée autonome doivent être solidement construites pour que les enfants parviennent tous à devenir des adultes épanouis à part entière.

Les anciens Grecs, philosophes et savants, ont relevé que l'usage de la raison est une caractéristique de l'homme, qui s’exprime par la parole, la conscience et la réflexion. L'enjeu de l'éducation est en effet de donner les moyens de s'exprimer, de savoir écouter, entendre, discerner, et par là d'être en relation à autrui. Elisabeth Nuytsaffirme : « Toute puissance de la parole analytique qui humanise l’homme ».

Que faut-il faire pour aider l’enfant à construire sa pensée langagière ?Pour Elisabeth Nuyts, tout comme Antoine de La Garanderie ou Maria Montessori, il n’y a pas de manque d’intelligence chez les enfants. Pour que chacun puisse utiliser au mieux ses propres ressources, elle est favorable à une pédagogie qui aide l’enfant dès son plus jeune âge à utiliser toutes « ses entrées » (auditive, visuelle, kinesthésique), et de favoriser le langage afin de ne pas permettre de blocage. Tout apprentissage, quel qu’il soit, « consiste à monter des circuits neuronaux qui seront utilisés automatiquement par la suite. Des circuits neuronaux bien montés permettent : l’intégration consciente des informations sensorielles, la prise adéquate de repères spatiaux-temporels, la compréhension fine, la mémorisation à long terme et l’expression libre de sa propre pensée. »

Afin de permettre l’intégration consciente des informations sensorielles, elle recommande d’établir des connexions entre les différentes entrées du cerveau (ouïe, toucher, vue) par la parole. Ainsi, on devrait très tôt favoriser la mise en mots par l’enfant de ses différentes perceptions. Si la mise en mots des perceptions procure l’ancrage dans la réalité, la concentration, la mémoire, le plaisir de vivre, elle affirme que le manque de parole à un moment donné peut engendrer des blocages d’écriture ou de lecture par exemple, voire même des maladies. « L’homme est un être de parole », il faut donc la favoriser, car tous les modes de fonctionnement utilisent la parole à un stade ou un autre de leur cheminement. L’œil, la main, l’oreille et la parole doivent être coordonnés. Elle est convaincue que la plupart des dyslexies sont liées à l’absence de parole, car les enfants ont particulièrement besoin de mettre en mots leurs perceptions.

Il est important aussi de favoriser l’évocation, l’attention et la mémoire auditive en racontant des histoires aux enfants, en ayant des conversations avec eux. Cela leur permet d’écouter, d’imaginer et d’échanger, de construire l’évocation, qui, avec l’analyse, permettront de monter les circuits de mémoire et d’écriture. Elle conseille de parler énormément des lectures avec son enfant en faisant des pauses régulières et en lui faisant reformuler, et de beaucoup parler de manière générale. De plus, l’enfant doit apprendre à lire avec une méthode analytique. Rien que les mots outils appris globalement en maternelle peuvent engendrer des difficultés chez certains enfants, même avec une méthode analytique (syllabique) au CP.

La gestion mentale met également en évidence le fait que, outre l’entrée privilégiée, certains apprennent mieux quand les informations viennent extérieurement à eux, alors que d’autres apprennent mieux lorsque les informations viennent d’eux-mêmes, c'est-à-dire lorsqu’ils répètent ces informations. Elisabeth Nuyts explique aussi que le fait pour certains enfants de ne pas avoir la possibilité de répéter les informations, les empêche de les mémoriser sur un moyen ou long terme. Pouvoir répéter la parole d’autrui leur permet de l’intégrer. C’est pourquoi elle recommande de laisser l’enfant lire à voix haute, et de le laisser parler tout haut en écrivant, et même d’épeler les mots à haute voix. « C’est la parole qui permet d’accéder consciemment aux souvenirs engrangés. Sans parole, ni intériorisée ni extériorisée, leur écriture est entièrement mécanisée ». Afin d’évi-ter ou de palier cette écriture mécanique, elle conseille plusieurs étapes. Au début de l’apprentissage : décrire la forme de la lettre, épeler les mots, puis syllaber. Dans les exercices de copie : analyser le texte (court, quelques lignes) et évoquer la scène, le découper en phrases ou en unités de sens, analyser les difficultés orthographiques et grammaticales, se dicter le texte en épelant les mots nouveaux et syllabant le reste. Pour l’écriture personnelle : évoquer la scène, dire les phrases à écrire, se les dicter syllabes après syllabes et épeler tant que nécessaire.

Elisabeth Nuyts a remarqué que les perceptions tactiles et le geste sont indispensables aux dysorthographiques et aux dyspraxiques. Des exercices comme toucher un objet caché et en faire la description orale sont très efficaces pour eux, de même que décrire des gestes qu’ils doivent reproduire.

Elisabeth Nuyts a constaté que des enfants en difficulté, ayant réappris en suivant ce protocole, se sont transformés en améliorant leur orthographe, leur vocabulaire s’est enrichi et précisé, leur style est devenu plus fluide, leur expression plus personnelle et profonde. Tout cela engendre le plaisir d’écrire et permet l’accession au raisonnement conscient.

Ce qu’il faut éviter : le non respect des repères naturels de l’enfant qui le rendrons dyslexique ; L’apprentissage de lecture par une méthode globale ou semi-globale ; La lecture et l’écriture silencieuses (qui viendront seules en leur temps); Les mathématiques éloignées de la réalité concrète vécue par l’enfant et sans démonstration ; La grammaire fonctionnelle en opposition à la grammaire analytique ; Les exercices à trous ; L’histoire en dehors de toute chronologie ; Les productions d’écrits à la manière de … qui ressemblent plus à des copiés-collés qu’à de vraies rédactions ; L’ordinateur avant que l’enfant ait mis en place sa subvocalisation (fin primaire), sinon il va également mécaniser sa frappe ; Laisser l’enfant s’installer dans une passivité auditive et visuelle face aux écrans ; Laisser l’enfant regarder des films avant que sa pensée langagière ne vienne mettre un écran entre ce qu’il voit et sa conscience.

Bibliographie : Dyslexie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles de la mémoire, préventions et remèdes et L’école des illusionnistes, Auto édition, tous deux distribués par Joseph Vaillé.La grammaire structurante de Elisabeth Nuyts et Joseph Vaillé, Edition Godefroy de Bouillon.

Fichiers d’exercices : Exercices de concentration de Elisabeth Nuyts et Joseph Vaillé, Auto édition.Mathématiques pour tous de Elisabeth Nuyts et Joseph Vaillé, Auto édition.